La nouvelle aventure de Francis Jones ! (Suite et fin)

La nouvelle aventure de Francis Jones ! (Suite et fin)

Suite et fin des aventures de Francis Jones dans : le retour des vieux mendiants !

Comment Francis Jones allait-il pouvoir se défaire de cette horde de zomb... Euh... Mendiants qui commençaient à escalader l'Arc de Triomphe ? (certains retombant d'ailleurs aussi vite qu'ils étaient en train de monter). Son micro dans la main droite, il tenta de contrôler la situation.
Francis Jones : (apeuré) "NE ME TUEZ PAS ! JE SUIS TROP RICHE POUR MOURIR !"


Après avoir repris son calme, il décida d'utiliser ses cours cinématographiques pour se défaire de cette situation. Il avait appris dans le film "Gremlins" que pour calmer toute la troupe des petits monstres, il suffisait de s'adresser au chef de la bande.
Francis Jones : "J'exige de parler à votre chef ! Quelqu'il soit ! VOUS ENTENDEZ !"
??? : "Me voilà !"
Un homme descendait du ciel en volant et se posa face à Francis Jones.
Francis Jones : "Comment faites-vous pour... Voler ?"
??? : "Ne vous occupez pas de ça, c'est un délire de l'auteur !"
Francis Jones : "Ah..."
??? : "Je m'appelle Gates... Billy Gates !"
Francis Jones : "Vous voulez dire..."
Billy Gates : "NON ! C'est bien Bill... Y ! Pour des raisons de droits d'auteur..."
Francis Jones : "..."
Billy Gates : "C'est grâce à moi et mon entreprise Microsoft que tout ceci est arrivé !"
Francis Jones : "Vous voulez dire A CAUSE de vous !"
Billy Gates : "Mais je ne regrette pas de ce qui arrive à ce pays ! Je me suis toujours dit : "mon petit Billy ! Au lieu de te contenter du monopole de l'ordinateur, pourquoi ne pas devenir encore plus puissant que tu ne l'es déjà !" Et voilà le résultat ! Ces gens me respectent car je suis le seul à pouvoir subvenir à leur besoin maintenant..."
Francis Jones : "C'est donc... Vraiment vous le véritable responsable de tout ce progrès technique ?"
Billy Gates : "Vous n'avez pas l'air de vouloir me croire..."
Francis Jones : "Disons que tout le monde sait qu'Apple est plus performant que Microsoft... Du coup, j'ai du mal à vous voir devenir surpuissant alors que vous ne savez même pas démarrer un Windows convenablement..."
Billy Gates : "COMMENT OSEZ-VOUS ! JE NE ME LAISSERAIS PAS RABAISSER IMPUNÉMENT !"


Des nuages se rassemblèrent et s'assombrirent. Les vieux mendiants restèrent silencieux, jubilant déjà de voir leur chef mettre fin à la vie de ce médiateur incompétent (ce dernier mot n'étant pas à décomposer !). Le silence fit place aux coups de tonnerre qui vinrent frapper Billy Gates sans que celui-ci ressente la moindre douleur. Au contraire, c'était comme s'il se rechargeait grâce à cette énergie qu'il contrôlait avec ses mains.
Billy Gates : "Je remercie l'esprit machiavélique de l'auteur pour m'avoir offert ce pouvoir !"
Francis Jones : (seul) "comment vais-je pouvoir me débarrasser de ce disjoncté ?"
Une idée lui vint immédiatement en tête. De son imperméable, il sortit l'un des derniers PC sortit sur le marché à ce jour. Il alla au bord de l'Arc de Triomphe et s'apprêta à le lancer par-dessus bord.
Francis Jones : "Tu veux jouer au malade ? On va jouer au malade tous les deux ! Fais un seul pas et je balance ta dernière merveille à 50 mètres de hauteur ! Pose immédiatement tes z'olis éclairs par terre et on négociera, d'accord ?"
Billy Gates sourit, puis avança d'un pas.
Francis Jones : "T'es sourd l'informatichiant ? Je t'ai dit que j'allais balancer ta merveille technologique !"
Billy Gates : "Tu ne crois tout de même pas que je vais te supplier de ne pas le faire ? Parce que j'aurais l'air pitoyable si je faisais ça !"
Francis Jones : "Je te préviens ! Tu l'auras voulu !"
Billy Gates leva son bras et fit apparaître un éclair.
Billy Gates : "Je suis un Dieu à présent ! Mais je suis bon... Je suis bon... Je suis très bon !" (cf. le film "300")
Francis Jones : "Gloups"
Il jeta le PC dans le vide et sortit son jet pack de son imperméable qu'il accrocha à son dos. Il activa la machine et se souleva du sol.
Francis Jones : "Au moins maintenant, nous serons deux à voler !"
Billy Gates : "Ahahahah..."
Francis Jones : "Pourquoi ris-tu ?"
Billy Gates : "Parce que tout bon méchant rigole niaisement pour aucune raison, ça montre leur degré de pathologie !"
A son tour, il se souleva du sol et distribua des éclairs sur Francis Jones comme de simples cartes. Ce dernier se déplaça dans tous les sens pour les éviter, tout en gardant une place dans son cerveau pour réfléchir au moyen de le vaincre.


Toute seconde était précieuse et même vitale pour Francis Jones qui tentait difficilement de réfléchir tout en esquivant les attaques électriques de Billy Gates. Lui vint alors l'idée qui lui paraissait la plus redoutable pour non seulement se débarrasser de Billy Gates, mais aussi de mettre fin à cette situation chaotique. Le sourire s'étirait à la commissure de ses lèvres, et Billy Gates leva un sourcil, perplexe.
Billy Gates : "Qu'est-ce qui te fait sourire exactement ? Serais-tu donc devenu fou ?"
Francis Jones : "Ce n'est pas le sourire d'une quelconque folie, mais bel et bien le sourire d'une victoire jouissive !"
Billy Gates : "Qu... Quoi ?"
Sans plus attendre, Francis Jones sortit un virus de son imperméable, le plus puissant et redoutable des virus.
Billy Gates : "NON ! Tu n'as pas le droit de pirater le délire de cet article ! C'est une propriété de l'auteur !"
Francis Jones : "Échec et mat, très cher !"
Francis Jones lança son virus dans les airs et...

...
...
...
[ERROR]



THE END

Bonus de fin : Grâce à l'antivirus que comportait l'imperméable de Francis Jones, ce blog ne sera pas affecté par ce virus au cours des prochains articles. Tout est bien qui finit...
...
...
...
[ERROR]


- Francis -

# Posté le jeudi 29 mars 2007 08:37

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:28

La pizza de la mort !

La pizza de la mort !

(C'est moi qui l'ai faite => cf. photo) ^_^

Certains tuent avec une arme blanche, d'autres avec une arme à feu, d'autres à mains nus. Mais personne encore ne tuait avec : UNE PIZZA !

Légendaire repas italien, la pizza est faite généralement à partir de pain, de sauce tomate et de fromage (souvent mozzarella). A cela s'ajoute divers ingrédients qui agrémentent un "je-ne-sais-quoi" délicieux qui te donne envie de devenir accro à ce repas fantasmagorique. Francis n'aime la pizza que depuis l'âge de 14 ans environ. Il n'aura suffit que d'une bouchée à ce satané réfractaire pour finalement adorer ce repas synonyme "d'orgie buccale". C'est alors que ses neurones (délicatement imprégnés de sauce tomate et de parmesan) s'organisèrent d'une manière aussi complexe qu'artistique pour faire de son système nerveux, celui d'un tueur psychopathe !

Inutile de vous dire (au vue du titre du blog) que Francis se pencha vers la concrétisation du rêve de tous les plus grand psychopathes connus à ce jour en tuant à l'aide d'un repas irrésistible et, à première vue, inoffensif (si ce n'est pour l'organisme mais ceci est une autre histoire). Pour cela, tous les ingrédients étaient permis : cyanure, mort au rat, eau de javel, biographie de Christophe Lambert... Et j'en passe.

Mais un jour, un de ses amis les plus chers (économiquement parlant, cela va de soi) vint lui rendre visite alors que Francis était en train de préparer une pizza della morte. Surpris dans son travail, Il fit tomber par terre le DVD du film "Le lièvre de Vatanen", dernier film en date où joue Christophe Lambert. Son ami, voyant le DVD, regarda Francis avec des yeux hagards : "J'y crois pas ! Qui donc peux-tu haïr à ce point ?"

Désemparé, Francis (où Pizzaman, comme il aimait se faire appeler... Par lui-même) chercha du regard le moyen de pouvoir neutraliser son ami. C'était soit la perte de son ami, soit sa propre perte en allant en prison. Son ami regarda l'immense pizza que Francis préparait, puis haussa un sourcil : "Tu sais, si tu préparais des mini-pizza comme amuse-gueule, tu élargirais considérablement le nombre de victimes tout en gagnant un temps précieux...".

Francis, étonné, cessa soudainement de chercher un moyen de tuer son ami. C'était évident ! Toutes les personnes qu'il avait tuer jusqu'à maintenant mourrait dès la première bouchée de pizza avaler (agonisant avec, comme dernières paroles : "Francis, je... Je suis allergique à... A Christophe Lambert"). Du coup, il ne pouvait pas réutiliser la pizza légèrement entamée (craignant que ses futurs victimes se doutent de quelque chose) et en préparait toujours d'autres. Son ami avait eu une idée aussi lumineuse que rentable pour le porte-monnaie de Francis. Pizzaman regarda son ami en plissant les yeux, et lui dit : "On fait équipe ?"

Et c'est ainsi qu'ils créèrent tous les deux un service à domicile connu des futures victimes par un tract se trouvant uniquement dans leur boîte aux lettres. Francis et son ami étaient heureux, riaient de bon c½ur et poursuivaient leur machiavélique dessein jusqu'au jour où son ami voulut faire une carrière solo. Une ambition courageuse, bien qu'inconsciente, qui fit grincer des dents Francis. Et jamais nous ne revîmes ni n'entendîmes parler de son ami.


THE END

Bonus de fin : "Pizzaman" étant connu de tous dans le monde des psychopathes, plusieurs "confrères" plagièrent sont ½uvre par des variantes alimentaires ("Monster Munch", boîte de céréale "Chocapic" ou encore l'éminentissime "Nutella"). Un conseil... Mettez-vous aux fruits et légumes ! ^_^


- Francis -

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 04:53

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:25

Desperate Officehusband

Desperate Officehusband

Vous avez adoré Desperate Housewives ? Alors vous détesterez Desperate Officehusband !

Vous avez connu avec bonheur "Wisteria Lane" ? Vous connaîtrez avec dégoût l'entreprise "Miserable Industry" !



- Avec Arnold Schwarzenegger dans le rôle du patron de l'entreprise Rémy Nator :

Rémy Nator : "Jé lé moaien dé vou oblijé à fér ze conteuh-rendu !"

La réplique fétiche de l'acteur : "Tou voa, zé za lé problémeuh avé lé terourizteuh : il non oguin rézpè pour ta vi privé."




- Sylvester Stallone dans le rôle du stagiaire traumatisé Roucky Bobolà.

Roucky Bobolà : "Adrieeeeenne ! Le patron m'a encore laissé seul dans un coin du ring de la société... Snif... Adrieeeeenne !"

La réplique fétiche de l'acteur : "Je gagne ma vie avec mon intelligence."




- Jean-Claude Van Damme dans le rôle du comptable incompétent sans nom :

Unknown : "Soyez aware à ce que je vais vous dire. 1 + 1 n'est pas égale à 2 mais à 1. Je peux vous faire gagner davantage de profit dans cette boîte !"

La réplique fétiche de l'acteur : "Si tu parles à ton eau de Javel pendant que tu fais la vaisselle, elle est moins concentrée."




- Et Christophe Lambert dans le rôle de l'homme de ménage Aïe Lander :

Aïe Lander : "Ne résiste pas, poussière ! Il ne peut en rester qu'un !"

La réplique fétiche de l'acteur : "La célébrité, c'est comme un costume. Si on fait une tache, le costume est foutu, mais il y a toujours le même mec à l'intérieur."



Une série d'un épisode (pilote) seulement, qui ne sortira qu'en DVD et ce, en nombre limité. Rappelons néanmoins les nombreux bonus offerts dont le bêtisier... Euh... Pardon... Le making-off de l'épisode, la fiche biographique de chaque acteur de la série ainsi que l'objet fétiche de chacun d'entre-eux : le cure-dent de Arnold Schwarzenegger, le gant de toilette de Sylvester Stallone, le neurone qui manque de Jean-Claude Van Damme et enfin le coup-ongle de Christophe Lambert.

Pour 5¤ seulement le DVD, ce serait... Toujours une erreur de l'acheter...


- Francis -

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 07:24

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:25

L'écrivain...

L'écrivain...

Vous êtes-vous déjà demandé si un écrivain était du genre à garder son premier jet d'écriture ou s'il prenait le temps de reformuler ses phrases, encore et encore ?


Entre les difficultés pour s'exprimer :
La scène se passait durant une nuit noire, tellement noire qu'on aurait cru que c'était la nuit, ce qui était le cas...
=> Nul.
La scène se passait durant la fin de la journée, qui se trouvait être le début de la nuit, donc il faisait noir de chez noir...
=> Trop long !
La scène, non pas le fleuve de Paris mais l'instant et l'endroit où se passait l'action, se trouvait être le soir dans la nuit...
=> Louuurd !

Phrase conservée : "Ça se passait dans le noir !"
=> PARFAIT !



Les difficultés de l'émotion qu'il voudrait partager :
En voyant sa femme dans son lit avec un autre homme, il viola l'amant et tua sa femme...
=> Trop proche de la réalité.
En voyant cet amant qui venait de coucher avec sa femme, il éventra le bide de l'homme avec son couteau de boucher et balança sa femme par la fenêtre...
=> L'idée est là mais c'est trop sadique.
En voyant les deux forniquer sur son lit de couple, l'homme sectionna le sexe de l'amant qui hurlait de toutes ses forces, et cogna violemment la tête de sa femme contre le mur jusqu'à ce que mort s'en suive...
=> Pas assez d'émotion !

Phrase conservée : "En voyant sa femme avec un amant, l'homme partit en pleurant !"
=> Et ça rime en plus !



Les difficultés pour insérer des effets de style :
Ses joues en forme de dunes étaient inondés par la colère de ses yeux sous forme de larmes...
=> Incompréhensible.
Des larmes couraient sur ses joues tels des athlètes de jeux olympiques confrontés à un 100 mètres...
=> Ahahah... Ça me fait rire, mais c'est nul !
Ses yeux pleuvaient de colère sur ses joues qui n'était pas imperméable comme un parapluie...
=> Incohérent !

Phrase conservée : "Ses yeux pleuraient et ses joues trinquaient !"
=> Et vlan ! Ça c'est de la phrase !



Ou encore les difficultés pour décrire son personnage :
D'une grandeur moyenne, il n'était pas très mince, assez âgé. Il avait deux yeux, un nez et une bouche, comme tous les autres. Ses oreilles étaient situées là où elles devaient l'être. Son visage ressemblait à une forme géométrique quelconque...
=> Trop vague !
Âgé de 20 depuis 8 mois, Il mesurait 1m81, et 1m82 lorsqu'il portait ses chaussures. Il pesait 69.6kg le matin avant son petit déjeuner, et 69.9kg le matin après son petit déjeuner. Son visage, arrondi tel un ballon de diamètre 20cm, était fourni de yeux bleus magnifiques avec nuance de vert, de gris et légèrement de jaune. Son nez était pointu mais pas autant que celui de Dorothée. Ses oreilles, quant à elles, étaient...
=> Trop décrit !
Cet homme était âgé d'une vingtaine d'année. Il était grand et fort comme l'odeur du rochefort. Ses jolis yeux étaient de couleur bleus. Son nez était ni beau, ni laid. Son visage trahissait son âge. Ses oreilles bien formé étaient situé de chaque côté...
=> Trop poétique !

Phrase conservée : "C'était un jeune homme aux yeux bleus !"
=> Court mais vrai !



Ce qui, finalement, fait de l'écrivain qui souhaite garder son premier jet des romans comme ceci :
"La scène se passait durant une nuit noire, tellement noire qu'on aurait cru que c'était la nuit, ce qui était le cas. En voyant sa femme dans son lit avec un autre homme, il viola l'amant et tua sa femme. Ses joues en forme de dunes étaient inondés par la colère de ses yeux sous forme de larmes. D'une grandeur moyenne, il n'était pas très mince, assez âgé. Il avait deux yeux, un nez et une bouche, comme tous les autres. Ses oreilles étaient situées là où elles devaient l'être. Son visage ressemblait à une forme géométrique quelconque."



Et de l'écrivain qui reformule ses phrases, encore et encore, des romans comme ceci :
"Ça se passait dans le noir ! En voyant sa femme avec un amant, l'homme partit en pleurant ! Ses yeux pleuraient et ses joues trinquaient ! C'était un jeune homme aux yeux bleus !"


Question : Lequel des deux romans achèteriez-vous ?


- Francis -

# Posté le lundi 23 juillet 2007 15:16

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 10:11

1er Avril : Cadeaux de Bonnelle !

1er Avril : Cadeaux de Bonnelle !

Avant ce blog, je m'amusais à créer ce que j'appelais des "conneries audio". J'avais à ma disposition un modulateur de voix (à la façon de François Pérusse mais c'était avant de connaître son travail je tiens à le préciser) et où je m'amusais à transformer ma voix pour enregistrer mes propres délires.

Ne pouvant pas intégrer ces fichiers audio à mon blog, je tiens néanmoins à vous en faire part en réinscrivant le texte de mes délires (les meilleurs car, comme tout type de délire, parfois ça ne fais rire que nous-même ! ^_^)


En ce 1er Avril, je vous offre les prémices de ce blog, j'ai nommé mes "conneries audio" !



Schizophrénie :


Homme 1 : "Bah, qu'est-ce que tu as ? Tu as l'air triste !"
Homme 2 : "Je suis triste, car je suis seul..."
Homme 1 : "Mais, tu n'essayes pas de t'occuper ? De lire par exemple ?"
Homme 2 : "J'aime pas les livres..."
Homme 1 : "Mais, tu n'essayes pas de te faire des amis ?"
Homme 2 : "Je n'aime pas les gens..."
Homme 1 : "Mais alors, que vas-tu faire ?"
Homme 2 : "Bah c'est là mon problème, du con !"

Voix off : "Te reconnais-tu dans cette situation ? Si oui, ne cherche pas à te suicider ou tuer des gens. Fais comme moi, deviens schizophrène ! Avec la schizophrénie, tu connaîtras des personnalités nouvelles qui voudront ou non, te rendre dingue ! Avec la schizophrénie, tu peux appeler chez toi-même pour connaître ton numéro ; tu joues aux échec avec toi-même sans savoir à l'avance quel pion tu vas bouger ; tu peux même raconter des blagues à toi-même que tu ne connaissais pas. La schizophrénie, ce serait con de rester seul !"


Alzheimer :

Homme : "Eh ! Salut Roger, comment ça va ?"
Roger : "Euh... On se connaît ?"
Homme : "Quoi ? Tu te souviens pas de moi ?"
Roger : "Euh... Non..."
Homme : "Bah ! Et toutes les bêtises qu'on a faite ensemble ! Attends ! Quand j'ai plongé ta s½ur dans la cuvette des chiottes ! Ahahah... Eh ! Quand on a mis le coussin péteur sous les fesses du principal ! Attends ! Souviens-toi ! Quand nous avons uriné sur Mme Rondelle !"
Roger : "Euh... Désolé mais, vous devez faire erreur..."
Homme : "Mais ? Que t'arrive-t-il ? Tu es amnésique ?"

Voix off : "Penses-tu avoir Alzheimer ? Si oui, alors tu ne l'a pas, rassure-toi ! Eh oui ! Seuls ceux qui ont vraiment Alzheimer oublie qu'ils l'ont ! Tu es sûr de ne pas l'avoir ? Très bien, alors rejoins les Alzheimer anonyme ! Grâce à notre association, nous t'appellerons chaque jour pour te rappeler ton nom, pour te rappeler les dates d'anniversaire de tes amis, et même pour te rappeler ton envie de pisser. Cesse donc de souffrir sans le savoir et rejoins-nous au... Euh... Merde, j'ai un trou !"



Parkinson :

Homme : "Stéphane ! Quel plaisir de te revoir ! Comment va... Mais ! Tu fais quoi là ? Tu danses ?"
Stéphane : "Nooon... Jeee treeemble..."
Homme : "Merde ! Que se passe-t-il ?"
Stéphane : "J'aiii Paaarkiiinson..."
Homme : "Mince... Ça doit pas être facile pour le job j'imagine..."
Stéphane : "Bah, j'ai tentééé d'être maaaquilleuuur jusqu'au jouuur où j'ai plantééé un rouuu... Un rouuu... rouuuge à lèvre dans l'oeil d'une actriiice..."
Homme : "Merde, c'est con..."
Stéphane : "Ensuiiite j'ai voulu être tiiireuuur d'éliiite jusqu'au jouuur où j'ai tiré suuur mon cooollègue !"
Homme : "Ah..."
Stéphane : "Et maintenaaant j'essaye d'être ééécrivaiiin..."
Homme : "Et alors ? Ça fonctionne ?"
Stéphane : "A ton aviiis abruuuti !"

Voix off : "Toi aussi tu souffres de la maladie de Parkinson ? Ne t'inquiète pas, ce n'est pas un drame ! Cesse de penser que tu n'as pas d'avenir. Grâce à notre association, nous te proposerons du travail que seuls les trembleurs fou comme toi pourront appliquer. Tu penses que c'est impossible ? Ahahah, viens nous voir ! Nous te persuaderons du contraire ! Tu pourras faire des métiers comme sonneur de cloche à l'église ; remplacer les machines à coudre ; ou encore être assistant d'outil de destruction comme le marteau piqueur ! Ne cherche pas à nous appeler, nous savons que tu n'y arriveras pas ! Rejoins-nous directement au 312 rue Parkinson, 95020 Parki-pour-les-intimes. A tout de suite !"

Stéphane : "Le plus chiiiant, c'est quand j'aiii envi de piiisseeer !"


Téléfion :

Voix off : "Bienvenu au Téléfion. Durant trois jours vous avez la possibilité de contribuer par flatulences au numéro de téléphone inscrit sur votre écran. Aidez-nous dans cette longue tâche que nous nous sommes donnée à savoir l'éradication de ce problème chiant qu'est la constipation. Alors je vous prie, du fond du slip, d'être les plus généreux possible quant aux pets que vous verserez. Mettez-y de votre cul, nous acceptons les pets foireux, les bruyants, les silencieux, les coulants et même les longs sifflements dignes d'un ballon qui se dégonfle. Toutes les traces de pneu occasionnées dans le slip seront versées, elles, à l'association "sans tâche, ni trace, un slip fichu refait surface". Amis péteurs, la chaîne Téléfion met à disposition des assiettes de flageolets pour les nerveux et les timides. Merci de votre compréhension et bonne chance... A la couche d'ozone !"


Lancer de tipex :

Voix off : "Eh ! Cowboy ! Veux-tu rejoindre mon ranch pour jouer au lancer de tipex ? Quoi ? Tu ne sais pas y jouer ? Ne t'en fais pas, tu apprendras très vite ! Eh Marcel ! Viens ici et explique-leur !"

Marcel : "Les règles du jeu sont simples. Lors de l'excitation du jeu, tu dois secouer ton tipex le plus vite possible jusqu'à ce que le blanc sorte. Attention, celui qui jette son blanc en dehors des limites perd la partie. Rejoins-nous vite !"

Voix off : "Eh ! Tu es une fille mais comme toutes les filles tu n'as pas de tipex ? Ne t'en fais pas ! Eheh ! Le jeu autorise aussi les boutons d'acné ! Les règles du jeu sont les mêmes sauf que tu dois pas secouer mais presser ton bouton ! Allez cowboy, allez cowgirl ! Jouez avec nous !"



Tfarnaque :

Voix off : "Tfarnaque, la chaîne où l'actualité marque !"

Francis : "Mesdames, messieurs, bonsoir ! Je me présente Francis Bonnelle pour le journal de 20H ! A mes côté mon assistante Cécilia. Cécilia bonsoir..."
Cécilia : "Bonsoir mon cher F..."
Francis : "... Merci Cécilia. Ce soir à l'actualité un fait des plus troublants. Et oui, il y a pénurie de la production de Pampers. Alors, quel est l'avenir de nos chers bébés ? Pour répondre à cette question, je me tourne vers une mère de famille. Josianne bonsoir..."
Josianne : "Bonsoiiir..."
Francis : "Alors Josianne, quelques mots pour parler de cette pénurie ?"
Josianne : "C'est honteux, c'est abominable, c'est mauvais, c'est pas bon, c'est vilain, c'est méchant, c'est même pitoyable !"
Francis : "Je comprend..."
Josianne : "Non, mais c'est vrai ! Vous croyez vraiment que je vais m'amuser à regarder mon petit dernier chier dans toute la maison comme s'il se prenait pour le petit Poucet ?"
Francis : "Euh... Oui, ça doit être une situation dur..."
Josianne : "Moins dur que vous ne le pensez, en ce moment il a la diarrhée !"
Francis : "Ah oui...en effet ! Je me tourne à présent vers mon assistante Cécilia. Un commentaire Cécilia ?"
Cécilia : "Merci Francis. Et bien, justement je..."
Francis : "... Merci Cécilia. Alors Josianne, que voudriez-vous dire aux industries de Pampers ?"
Josianne : "Euh... Qu'ils magnent leur cul en produisant des couches et qu'ils arrêtent de nous faire chier avec leur pénurie !"
Francis : "Oui... Tout à fait. Et bien, c'est sur ces mots que nous allons terminer ce journal. Ne loupez surtout pas le film de 21H : "Le manchot et les hommes-pingouins". Sur ce, je vous dis à demain. Au revoir Josianne..."
Josianne : "Ouais, ouais... Au revoir !"
Francis : "Et au revoir à ma chère assistante Cécilia."
Cécilia : "Et bien, au revoir mon..."
Francis : "... Merci Cécilia ! A demain et restez sur..."

Voix off
: "Tfarnaque, la chaîne où l'actualité marque !"


- Francis -

# Posté le dimanche 01 avril 2007 09:50

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:28