Francis Jones : (apeuré) "NE ME TUEZ PAS ! JE SUIS TROP RICHE POUR MOURIR !"
Après avoir repris son calme, il décida d'utiliser ses cours cinématographiques pour se défaire de cette situation. Il avait appris dans le film "Gremlins" que pour calmer toute la troupe des petits monstres, il suffisait de s'adresser au chef de la bande.
Francis Jones : "J'exige de parler à votre chef ! Quelqu'il soit ! VOUS ENTENDEZ !"
??? : "Me voilà !"
Un homme descendait du ciel en volant et se posa face à Francis Jones.
Francis Jones : "Comment faites-vous pour... Voler ?"
??? : "Ne vous occupez pas de ça, c'est un délire de l'auteur !"
Francis Jones : "Ah..."
??? : "Je m'appelle Gates... Billy Gates !"
Francis Jones : "Vous voulez dire..."
Billy Gates : "NON ! C'est bien Bill... Y ! Pour des raisons de droits d'auteur..."
Francis Jones : "..."
Billy Gates : "C'est grâce à moi et mon entreprise Microsoft que tout ceci est arrivé !"
Francis Jones : "Vous voulez dire A CAUSE de vous !"
Billy Gates : "Mais je ne regrette pas de ce qui arrive à ce pays ! Je me suis toujours dit : "mon petit Billy ! Au lieu de te contenter du monopole de l'ordinateur, pourquoi ne pas devenir encore plus puissant que tu ne l'es déjà !" Et voilà le résultat ! Ces gens me respectent car je suis le seul à pouvoir subvenir à leur besoin maintenant..."
Francis Jones : "C'est donc... Vraiment vous le véritable responsable de tout ce progrès technique ?"
Billy Gates : "Vous n'avez pas l'air de vouloir me croire..."
Francis Jones : "Disons que tout le monde sait qu'Apple est plus performant que Microsoft... Du coup, j'ai du mal à vous voir devenir surpuissant alors que vous ne savez même pas démarrer un Windows convenablement..."
Billy Gates : "COMMENT OSEZ-VOUS ! JE NE ME LAISSERAIS PAS RABAISSER IMPUNÉMENT !"
Des nuages se rassemblèrent et s'assombrirent. Les vieux mendiants restèrent silencieux, jubilant déjà de voir leur chef mettre fin à la vie de ce médiateur incompétent (ce dernier mot n'étant pas à décomposer !). Le silence fit place aux coups de tonnerre qui vinrent frapper Billy Gates sans que celui-ci ressente la moindre douleur. Au contraire, c'était comme s'il se rechargeait grâce à cette énergie qu'il contrôlait avec ses mains.
Billy Gates : "Je remercie l'esprit machiavélique de l'auteur pour m'avoir offert ce pouvoir !"
Francis Jones : (seul) "comment vais-je pouvoir me débarrasser de ce disjoncté ?"
Une idée lui vint immédiatement en tête. De son imperméable, il sortit l'un des derniers PC sortit sur le marché à ce jour. Il alla au bord de l'Arc de Triomphe et s'apprêta à le lancer par-dessus bord.
Francis Jones : "Tu veux jouer au malade ? On va jouer au malade tous les deux ! Fais un seul pas et je balance ta dernière merveille à 50 mètres de hauteur ! Pose immédiatement tes z'olis éclairs par terre et on négociera, d'accord ?"
Billy Gates sourit, puis avança d'un pas.
Francis Jones : "T'es sourd l'informatichiant ? Je t'ai dit que j'allais balancer ta merveille technologique !"
Billy Gates : "Tu ne crois tout de même pas que je vais te supplier de ne pas le faire ? Parce que j'aurais l'air pitoyable si je faisais ça !"
Francis Jones : "Je te préviens ! Tu l'auras voulu !"
Billy Gates leva son bras et fit apparaître un éclair.
Billy Gates : "Je suis un Dieu à présent ! Mais je suis bon... Je suis bon... Je suis très bon !" (cf. le film "300")
Francis Jones : "Gloups"
Il jeta le PC dans le vide et sortit son jet pack de son imperméable qu'il accrocha à son dos. Il activa la machine et se souleva du sol.
Francis Jones : "Au moins maintenant, nous serons deux à voler !"
Billy Gates : "Ahahahah..."
Francis Jones : "Pourquoi ris-tu ?"
Billy Gates : "Parce que tout bon méchant rigole niaisement pour aucune raison, ça montre leur degré de pathologie !"
A son tour, il se souleva du sol et distribua des éclairs sur Francis Jones comme de simples cartes. Ce dernier se déplaça dans tous les sens pour les éviter, tout en gardant une place dans son cerveau pour réfléchir au moyen de le vaincre.
Toute seconde était précieuse et même vitale pour Francis Jones qui tentait difficilement de réfléchir tout en esquivant les attaques électriques de Billy Gates. Lui vint alors l'idée qui lui paraissait la plus redoutable pour non seulement se débarrasser de Billy Gates, mais aussi de mettre fin à cette situation chaotique. Le sourire s'étirait à la commissure de ses lèvres, et Billy Gates leva un sourcil, perplexe.
Billy Gates : "Qu'est-ce qui te fait sourire exactement ? Serais-tu donc devenu fou ?"
Francis Jones : "Ce n'est pas le sourire d'une quelconque folie, mais bel et bien le sourire d'une victoire jouissive !"
Billy Gates : "Qu... Quoi ?"
Sans plus attendre, Francis Jones sortit un virus de son imperméable, le plus puissant et redoutable des virus.
Billy Gates : "NON ! Tu n'as pas le droit de pirater le délire de cet article ! C'est une propriété de l'auteur !"
Francis Jones : "Échec et mat, très cher !"
Francis Jones lança son virus dans les airs et...
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Bonus de fin : Grâce à l'antivirus que comportait l'imperméable de Francis Jones, ce blog ne sera pas affecté par ce virus au cours des prochains articles. Tout est bien qui finit...
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