D'après une idée d'Audrey B.

D'après une idée d'Audrey B.

Audrey souhaitait que je délire sur une femme qui se levait un matin en découvrant avec stupeur son corps rempli de poils. Voici donc :

La surprenante mésaventure de la femme à poils !

Les yeux miteux. L'haleine chargée d'une odeur à assommer un cheval. La voix rauque. La femme se réveilla. Elle alluma sa lampe de chevet, mais elle ne perçut pas la lumière. "L'ampoule est fichue ? Moi qui l'ais changé il y a peu de temps !", soupira-t-elle. Elle se pencha vers le côté pour vérifier l'heure sur son réveil, mais il était comme débranché. Elle s'assit sur son lit et se gratta le dos. "Je ne me souviens pas m'être endormi avec mon pull en laine !", dit-elle, surprise.
Intriguée, elle voulut l'enlever mais c'était comme si celui-ci était collé à elle. Pire encore, cela lui faisait mal !
Elle traîna son corps fatigué jusqu'à la salle de bain et alluma le puissant néon qui se trouvait au-dessus d'elle. "Pourquoi rien ne fonctionne ici ?", grommela-t-elle. Mais ce n'était pas tout à fait vrai, elle arrivait à voir de fines lueurs devant elle, comme si elle regardait un code barre. Mais ce qu'elle prenait pour un code barre l'empêchait justement de voir entièrement la lumière. Elle écarta ce qui obstruait sa vue et s'aperçut avec stupéfaction qu'il s'agissait de ses cheveux ! "Je suis pourtant aller chez le coiffeur hier matin !" dit-elle, en fronçant les sourcils. Des sourcils qui se levèrent aussitôt lorsqu'elle put enfin se voir devant le miroir.


Véritable "cousin machin" (de la famille Adams) sur patte, la femme était recouverte de poils gigantesques ! Ce qu'elle avait pris pour ses cheveux étaient en réalité... De longs et affreux cils ! Ce qu'elle prenait pour un pull était en réalité... Un système pileux surdéveloppé ! Ce qu'elle prenait pour une verrue sur son nez était en réalité... Une véritable verrue sur son nez !
Affolée, elle courut jusqu'à sa chambre prendre les ciseaux qui se trouvait dans son tiroir à couture, et retourna illico à la salle de bain, manquant de peu de trébucher en marchant sur ses propres poils de pieds.


Après quelques minutes d'acharnement, elle préféra laisser tomber. Ses poils étaient aussi longs que résistants... Et Dieu seul sait comme ils étaient longs (alors imaginez la résistance des cheveux puisque je vous dis qu'ils sont aussi longs que résistants ! Auquel cas, plus ils sont longs et plus c'est résistant ! Vous comprenez ? En gros, ils sont très résistants ces longs poils ! Comment ça je suis lourd ? ^_^). Qu'allait-elle devenir ? Un monstre de foire ? Une mannequin pour un défilé de fourrure ? Une peau de bête devant la cheminée ?
Toutes ses pensées ne firent que l'inquiéter davantage ! Elle ne pouvait pas sortir dans cet état ! Et pourtant elle n'allait pas rester chez elle indéfiniment !


Son ami chirurgien habitant à quelques pâtés de maisons était son seul espoir. Elle devait sortir de chez elle, traverser un long parc et descendre une petite rue. Ce n'était pas très loin, mais suffisamment pour qu'elle se fasse remarquer. C'est en se tournant vers le flacon de teinture qu'elle avait utilisé pour la soirée déguisée de son ex petit ami (où elle ressemblait plus à un clown qu'au statut de martien qu'elle revendiquait) qu'elle eut une idée. Elle avait de quoi passer la première étape incognito, mais quant à la seconde ?

Pendant qu'elle faisait sa teinture, recrachant à plusieurs reprises ses poils qui s'engouffraient par tous les trous [dois-je m'arrêter dans mon délire pour préciser qu'il n'y a aucune arrière pensée dans cette phrase ou puis-je continuer à vous conter cette histoire comme ce que je comptais de toute façon faire ?], elle réfléchissait à ce qui pouvait la faire passer inaperçu. Une fois que la teinture eut les effets escomptés sur tout son corps (une chance qu'elle avait acheté un flacon de 2 litres. Bah oui, pour 1 litres acheté, le second était gratuit et cela ne lui avait que les coûté les yeux de la tête ! Ça valait le coup !) [dois-je m'arrêter dans mon délire pour préciser que j'ai utilisé une expression dans "coûté les yeux de la tête" ou dois-je conclure que vous me prenez aux mots ?]. Bref, une fois entièrement recouverte de la substance, elle regarda le résultat dans le miroir. Une idée lui vint immédiatement. Elle prit une grande pancarte (celle qui lui avait servi pour la manifestation de "ma sorcière bien-aimé") [dois-je vous expliquer ce que "ma sorcière bien-aimée" fiche dans cette histoire ou avez-vous remarqué, vous fidel(e) lecteur(rice), qu'il s'agissait d'un de mes anciens délires de mon blog ?], et inscrivit un slogan au dos.

Fin prête à affronter le regard d'autrui, elle sortit de chez elle. Une chance que l'herbe du parc n'avait pas encore été tondu par la Mairie ! Elle s'allongea dessus et se confondit à merveille grâce à sa teinture de couleur verte (et oui, vous connaissez enfin la couleur de sa teinture ! ^_^). Rampante comme un vers de terre, le cul relevé, elle ne se fit écraser que deux fois par des passants ignorants, dont un gothique qui portait des chaussures à pique (moi, sadique ? Vous n'y pensez pas ! ^_^)
Épuisée, des gouttes d'eau luisant sur son "pelage" (si je puis dire) vert, elle arriva enfin au bout du parc. Elle se leva, sortit sa pancarte de sous ses... Poils ! Et elle se secoua frénétiquement tel un chien mouillé.
La rue était remplie de monde. Quelle chance inouïe pour elle d'avoir choisi le jour du marché pour avoir plein de poils sur tout son corps autrefois frisant la perfection ! [dois-je vous préciser l'ironie de ma phrase ou dois-je cesser d'interrompre mon délire par ce genre d'intermède interrogatif ?]. Elle se glissa parmi la foule. Tout le monde s'arrêta et la fixa étrangement, sur le point de la juger. C'est alors qu'elle leva bien haut sa pancarte où était inscrit : "Géant vert vous offre 50 euros de bon d'achat pour toute boîte de Maïs achetée ! Profitez vite de cette offre à Auchan !". Il n'en fallu pas plus pour la foule et même les gérants du marché pour s'éclipser de la voie publique d'un simple coup de vent.


Remerciant le ciel que son idée ait fonctionné, bien qu'elle n'arrivait même plus à distinguer le ciel du sol avec sa touffe de poils répugnante, elle continua précipitamment son chemin jusqu'à l'appartement de son ami chirurgien.
Elle sonna à la porte et attendit sagement, bien qu'impatiente. Son ami lui ouvrit et poussa une sorte de grognement (entre le gargouillement d'un ventre affamé et le bruit d'une chasse d'eau). Elle dû écarter les poils de ses yeux pour prendre conscience qu'elle se trouvait face à... Frankenstein ! "ARGH !"


La femme hurla, se retrouvant soudainement plongée dans le noir. Paniquée, elle chercha où elle se trouvait et réussit à tâter de sa main un interrupteur. La pièce s'illumina. Elle se rendit alors compte qu'elle se trouvait dans sa chambre, allongée sur son lit. Elle se toucha le visage et tout son corps, mais ne découvrit aucun poil suspect mis à part les siens (elle était en effet d'origine portugaise... Oui bon, elle est pas sympa celle-là ! -_-). "Ce n'était qu'un cauchemar !", souffla-t-elle, soulagée. Elle se leva et alla dans sa salle de bain prendre une douche. "Plus jamais ça !", dit-elle, déterminée.

THE END

Bonus de fin : Près de son lit se trouvait une boîte de maïs de la marque "Géant vert" entamée et le boîtier de la cassette vidéo de "Les valeurs de la famille Adams". Comme quoi, le sens de nos rêves provient parfois de détails qui peuvent nous paraître insignifiants...


- Francis -

# Posté le vendredi 09 février 2007 06:13

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:31

D'après une idée de FloW.

D'après une idée de FloW.

FloW souhaitait que je délire sur la rencontre improbable de Nigel, l'ami des mammouths (d'après une série TV) et Super Nunuche, l'aracnophobe (l'alter-ego de FloW). Voici donc :

La sympathique histoire de Nigel et Super Nunuche !

Une jolie maison se trouvait en plein milieu de... Nulle part. A l'intérieur se trouvait une grande blonde allumée portant le nom original de "Super Nunuche". Coincée dans sa salle de bain, Super Nunuche se battait contre son balais à chiottes qu'elle confondait avec une mygale enragée. Lorsque soudain, quelqu'un vint frapper à la porte. Qui cela pouvait-il bien être ? Qui pouvait bien la déranger, elle qui avait construit sa maison loin de la population pour ne pas avoir des araignées comme invitées le soir, même si cela signifiait l'espoir ?

Achevant l'araignée imaginaire à grand coup de chalumeau, elle alla, l'âme en paix, jusqu'à la porte d'entrée. En ouvrant, elle fit face à un homme souriant qui tenait un dossier dans sa main.
Super Nunuche : "Qui puis-je faire pour vous ?"
Nigel : "Enchanté, je m'appelle Nigel, le fervent défenseur des mammouths ! Vous comprenez ? Défenseur... Défense... Mammouth... Ahahah !"
Super Nunuche leva un sourcil en signe d'incompréhension, et attendit sans un mot.
Nigel : "Kof... Kof... Bref, je suis ici pour vous demander si vous pouviez signer une pétition qui..."
Super Nunuche : "... Vise à vous empêcher de faire de la comédie ? Où dois-je signer ?"
Nigel : "Euh... Non... En fait c'est pour protéger les mammouths qui sont en voie d'extinction !"
Super Nunuche : "Dites-m'en plus..."
Nigel : "Et bien, j'ai pour but de faire cesser cette chasse de mammouths qui est tant répandue à notre époque. Si nous n'avons plus de mammouths, ce serait triste et..."
Super Nunuche : "... Êtes-vous certain que cette race soit véritablement menacée ? Soyons franc, les mammouths, on s'en tape un peu ! Je savais même pas que ça existait encore !"
Nigel : "Et pourtant si ! Vous pouvez me croire, quand il s'agit des mammouths, j'ai une mémoire d'éléphant ! Vous comprenez ? Mammouth... Éléphant..."
Super Nunuche tapa du pied en croisant les bras, impatiente.
Super Nunuche : "Me feriez-vous l'honneur de déguerpir si je signe votre pétition ?"
Nigel : "Bien sûr ! Pour une fois que j'aurais une vraie signature !"
Super Nunuche : "Je vous demande pardon ?"
Nigel : "Non, oubliez... Oubliez..."


Super Nunuche s'empara de la pétition de Nigel et regarda les quelques signatures déjà déposées. Mickey, Cendrillon, Raspoutine, Anonyme, PanpanCulcul. Tant de personnes qu'elle ne connaissait pas. Son ermitage avait-il duré aussi longtemps que ça ?
Elle ne se rendit pas compte sur le coup de la tarentule qui s'était jetée de l'épaule de Nigel pour atterrir sur la feuille de signature. C'est en commençant à signer qu'elle remarqua cette bestiole qui bougeait rapidement vers elle. Elle resta figée une seconde avant de réagir.
Super Nunuche hurla, laissa tomber la pétition et sauta dessus à pieds joints. Nigel, apeuré, la supplia d'arrêter.
Nigel : "Que faites-vous ? Ma pétition !"
Super Nunuche : "JE... N'AIME... PAS... LES... A... RAI... GNEES !"
Nigel ne comprit pas ce qu'elle voulait dire lorsqu'il remarqua la tarentule écrasée par terre.
Nigel : "Ohhh... Veuillez m'excuser. J'ai fais un long voyage jusqu'ici et les grottes et forêts que j'ai dû traverser n'étaient pas exempts d'insectes, vous vous en doutez."


Il ramassa sa pétition à présent chiffonnée et marquée à plusieurs reprises des talons que portait Super Nunuche, puis la fixa.
Nigel : "Vous savez, vous ne devriez pas avoir si peur de cet insecte si noble !"
Super Nunuche : "Je vois pas en quoi cette immonde bestiole est noble !"
Nigel : "Savez-vous pourquoi la mygale est la reine des insectes ?"
Super Nunuche : "Bah... Non !"
Nigel : "Parce qu'elle a régné ! Vous comprenez ? A... Régné... Araignée !"
Super Nunuche soupira, désespérée.
Super Nunuche : "Et savez-vous pourquoi je ne supporte pas les amis des mammouths ?"
Nigel : "Euh... Non..."
Super Nunuche : "Parce que ça trompe énormément ! Vous comprenez ? Non ? M'en fous !"
Et elle claqua violemment la porte derrière elle.

THE END

Bonus de fin : Alors que Nigel s'éloignait, fier d'avoir dégoté une vraie signature pour une fois (les autres ayant été faites par lui-même), Super Nunuche se rendit compte que le bas de ses rideau ressemblait à d'innombrable araignées. Elle se saisit de son chalumeau et... FFFRRRROOOUUUU !


- Francis -

# Posté le jeudi 01 mars 2007 05:53

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:31

D'après une idée de Bertrand K.

D'après une idée de Bertrand K.

Bertrand souhaitait que je délire sur un homme qui ne pouvait pas s'empêcher de tout emporter avec lui. Voici donc :

La douteuse histoire de l'homme qui voulait tout emporter avec lui !

Un homme que nous nommerons "Bertrand" (fallait pas me proposer cette idée de délire ! ^_^) souffrait d'une grande peur, celle de n'être jamais assez prévoyant. Avant de sortir de chez lui, il s'armait toujours d'un grand sac dans lequel se trouvait un(e) ou de(s) :

- Ami (nommé Francis), pour le cas où il aurait besoin de compagnie.
- Biceps, pour le cas où il devrait utiliser de sa plastique.
- Casserole, pour le cas où il se ferait des pâtes ou du riz.
- DVD de Desperate Housewives, pour le cas où il voudrait se divertir l'esprit.
- Edith Piaf, pour le cas où il voudrait chanter ("Nooon, rien de rieeen...").
- Ferrero Rocher, pour le cas où il voudrait faire attention à sa ligne.
- Garde, pour le cas où il devrait faire surveiller son sac (il peut éventuellement utiliser l'outil Francis).
- Huile d'olive, parce qu'il aime cuisiner avec ça.
- Innovation, pour le cas où il manquerait d'idée.
- Jeanne d'Arc, pour le cas où il voudrait rentrer chez lui (nom de sa station de bus).
- Kilos, pour le cas où il ne trouverait pas son sac suffisamment lourd.
- Lait, parce que c'est un fervent consommateur d'Actimel.
- Médicaments, pour le cas où il ferait une allergie (par exemple aux Nems).
- Nems, parce qu'il adore ça et qu'il a pensé à prendre des médicaments.
- Ordinateur, pour le cas où il voudrait vérifier ses mails.
- Parmesant, pour le cas où il mangerait des pâtes (car il ne les mange pas nature).
- Quatre-fromages, pour le cas où il voudrait assaisonner ses aliments (et pour changer du Parmesan).
- Réveil programmé à 8h, pour le cas où il devrait se lever à 9h30.
- Schizophrénie, pour le cas où il voudrait se faire d'autres amis que Francis.
- Thé au caramel, pour le cas où il voudrait boire quelque chose avant de s'endormir.
- Unijambiste, parce qu'il vit avec le principe de ne "jamais partir sur une jambe" (elle est petite celle-là).
- Vitamines, pour le cas où il aurait une baisse de moral.
- W.C, parce que c'est un être vivant !
- Xénophobie, parce qu'il adore le mot "phobie" (et qu'il fallait que je trouve un truc pour la lettre "X").
- Yaourts, pour le cas où il est en pénurie d'Actimel.
- Zéro, nada, rien de plus, pour le cas où il voudrait avoir l'impression que son sac pèse moins lourd.



A cela s'ajoute sa grande passion de conserver un échantillon de tout ce qu'il voit, et qui malheureusement entraîne souvent une conséquence handicapant :

- Arbre, une seule branche lui suffit. (snif... Pour l'arbre).
- Bateau, le voile lui suffit. (snif... Pour le marin).
- Château, une tour lui suffit. (snif... Echec au roi).
- Doctrine, une opinion lui suffit. (snif... Presque adhérent à une secte).
- Être vivant, un seul bras ou jambe lui suffit. (snif... Pour le second membre).
- Fruits, un seul lui suffit. (snif... Pas le pamplemousse).
- Gymnase, un athlète lui suffit. (snif... Pour les Jeux Olympiques).
- Héraldique, un blason lui suffit. (snif... Lequel choisir ?).
- Iceberg, la partie émergée lui suffit. (snif... Pas de film Titanic).
- Jouet, un morceau lui suffit. (snif... Barbie estropiée).
- Kryptonite, un gramme lui suffit. (snif... Pauvre Superman).
- Londres, l'horloge Big Ben lui suffit. (snif... Pour l'heure du thé de la reine).
- Musée, une œuvre lui suffit. (snif... Pour les visiteurs).
- Navette, le réservoir d'hydrazine et de peroxyde d'azote lui suffit. (snif... Adieu les pilotes).
- Observatoire, un télescope lui suffit. (snif... Pour les astrologues).
- Parc, une plante lui suffit. (snif... Pour les autres).
- Quasimodo, sa bosse lui suffit. (snif... Toujours aussi laid).
- Religion, une seule lui suffit. (snif... Je peux pas dire laquelle).
- Saturne, sa ceinture lui suffit. (snif... Trop grande pour être portée).
- Théatre, un comédien lui suffit. (snif... Pour les seconds rôles).
- Université, un prof lui suffit. (snif... Manque de fonctionnaires).
- Véhicule, un volant lui suffit. (snif... Pour le conducteur).
- W.C, la cuvette lui suffit. (snif... Il avait cassé celle de son sac).
- X-MEN, un mutant lui suffit. (snif... Ça existe pas).
- Yo-yo, une partie lui suffit. (snif... Ça devient un "yo").
- Zoo, un animal lui suffit. (snif... Discrimination).



Autrement dit, ce grand voyageur souffrant de cette peur accablante de vouloir être très (trop ?) prévoyant est responsable de bon nombre de catastrophes :

- Déraillement d'un train. (il a soutiré un rail).
- Éruption d'un volcan. (il a soutiré le bouchon).
- Évasion d'un grand psychopathe. (il a soutiré un barreau de cellule).
- Explosion d'une grenade en 1940. (il a soutiré la goupille).
- Tchernobyle. (il a soutiré le bouton de sécurité).
- Tsunami. (il a soutiré le barrage).
- Passage d'un homme politique peu désiré au second tour. (il a voté).

THE END

Bonus de fin : Les éléments se trouvant dans son sac sont tirés d'éléments réels. Le reste n'est que fabulation de l'auteur ! ^_^


- Francis -

# Posté le samedi 03 mars 2007 09:07

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:31

D'après une nouvelle idée de Bertrand K.

D'après une nouvelle idée de Bertrand K.

Bertrand souhaitait que je délire sur un homme qui se doutait de tout. Voici donc :

La pathétique histoire de l'homme qui se doutait de tout !

Franck était un homme doté d'une capacité extraordinaire : il anticipait beaucoup d'évènements. Pour ses 18 ans, il se doutait que ses amis lui avaient préparé une surprise dans un restaurant. Pour ses 19 ans, il s'était imaginé qu'une simple visite de courtoisie dans une bibliothèque allait se finir en fête surprise, ce qui avait été le cas. Pour ses 20 ans, il avait organisé lui-même une fiesta, anticipant sa propre initiative de vouloir fêter son anniversaire. Bref, somme toute un homme des plus chiants.

Comment pouvoir surprendre cet homme-là ? Comment faire une surprise à cet homme qui tourne plus de films dans son crâne que Hollywood au cinéma durant ses 30 dernières années ? C'est le genre d'homme dont on se demandait s'il ne lisait pas dans les pensées...

Que ce soit lorsqu'il rencontrait un ami :

Franck : "Salut !"
Bertrand : "Oyé !"
Franck : "Ça ne va pas bien je sens !"
Bertrand : "Comment le sais-tu ?"
Franck : "Je ne sais pas, je le ressens..."
Bertrand : "C'est que je..."
Franck : "Parle-moi de ça plus tard, je sens que tu as envie de faire la grosse commission !"
Bertrand : "Oh... Arrête, c'est chiant !"
Franck : "Ah, tu vois !"


Que ce soit lorsqu'il se promenait avec cet ami :

Franck : "Je ne sais pas, tu proposes quoi ?"
Bertrand : "Qu'est-ce qu'on pourrait faire ?"
Franck : "Non, je n'ai pas très envie de glace..."
Bertrand : "Un glacier, ça te dit ?"
Franck : "Je sais pas, comme d'habitude !"
Bertrand : "Eh ! Comment t'as fait pour deviner cela ?"
Franck : "J'aimerais bien, je t'assure !"
Bertrand : "Arrête de répondre avant que je pose les questions !"
Franck : "Ok ! Bonne soirée !"
Bertrand : "Tu m'énerves, au revoir !"


Que ce soit lorsqu'il mangeait avec cet ami :

Bertrand : "Et voilà mes chers amis, ma spécialité réunionnaise j'ai nommé la Sarcive !"
Franck : "Je n'en mangerais pas, désolé..."
Autres amis : "Pourquoi Franck ?"
Franck : "Parce que si sa spécialité c'est un délire, que lui seul comprend, mélangeant du laxatif et un flacon entier de Viagra, je sais pas pour vous mais moi je vais mal digérer cela..."
Bertrand : "Euh... Je... C'est pas ce que vous croyez... Je..."
Autres amis : "ATTRAPONS-LE !"


Ou encore que ce soit lors d'un nouvel anniversaire surprise :

Bertrand : "Allez Franck ! C'est à toi de souffler les bougies !"
Franck : "Hum... Juste pour déconner, on ne pourrait pas mettre le gâteau dans le four ?"
Bertrand : "Qu... Qu... Pourquoi ?"
Franck : "Et bien quoi, qu'est-ce qui t'ennuie dans le fait de vouloir réchauffer ce gâteau ?"
Strip-teaseuse : (voix sourde) "Déconnez pas ! Je suis à l'intérieur !"
Franck : "Tiens, je me demandais quand est-ce qu'elle allait se décider à causer celle-là !"


Oui, Franck souffrait de toujours se douter de tout. Il aurait voulu que cela s'arrête tout simplement... Mais, l'ironie du sort voulait qu'il se doute que cela ne serait pas aussi facile. C'est alors qu'il rencontra une jeune femme dans un magasin. Il se doutait que ça allait être le coup de foudre... Et ce fut le cas ! Très vite ils sortirent ensemble, vécurent ensemble, et finirent par se marier. Ils furent heureux comme personne ne l'avait été auparavant, comme il s'en était douté le jour où il lui avait demandé sa main. Tout était... Parfait ! Franck n'était pas guérit pour autant, sa femme avait moult fois essayé de le surprendre, mais en vain. Jusqu'au jour où...

Franck rentra plus tôt chez lui. Il venait de réserver dans le restaurant le plus cher du quartier. Il se doutait que cela allait plaire à sa femme. D'une main, un bouquet d'iris (les préférés de sa femme). De l'autre, une boîte de Ferrero Rocher. Un sourire aux lèvres en guise de bonne humeur, il ouvrit la porte.
C'est en pénétrant dans sa chambre qu'il remarqua que sa femme, elle, se faisait pénétrer par autre chose. En voyant Franck, elle sursauta, son amant aussi. Tous deux s'écartèrent de leur position, l'amant se rhabilla précipitamment, sans un mot, pendant que la femme de Franck tentait de lui expliquer la situation.


Franck : "Il n'y a rien à dire... Tu forniquais sur notre lit mais apparemment, tu t'es trompé de mari !"
Femme : "Je suis désolé mon amour, laisse-moi m'expliquer... Je..."

Elle vit Franck avoir les larmes aux yeux. C'était la première fois qu'elle voyait Franck pleurer. Mais cela ne ressemblait pas à des larmes de tristesse. En réalité, il sourit puis se mit à rire aux éclats.

Franck : "JE NE M'Y ATTENDAIS PAS DU TOUT !"
Femme : "Quoi ?"
Franck : "C'est la première fois que je suis surpris dans ma vie ! La première fois que je ne me doutais pas de ce qui allait se passer ! JE SUIS GUERIT !"


Franck sortit de la maison (après avoir cassé quelques meubles et avoir fais avaler le bouquet d'iris à l'amant de sa femme tout en lui enfonçant les chocolats comme des suppositoires) et sautilla en hurlant "J'AI ÉTÉ SURPRIS ! J'AI ÉTÉ SURPRIS !!!"


THE END

Bonus de fin : Franck fit une longue et douloureuse dépression qui le fit interner dans un centre psychiatrique à jamais. Et ça non plus, il ne s'y attendait pas...


- Francis -

# Posté le samedi 24 mars 2007 11:51

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:30

D'après une idée de Déborah E.

D'après une idée de Déborah E.

Déborah souhaitait que je caricature notre vie à la FAC de psychologie. Voici donc :

La folle caricature de la vie à la Faculté !

Joyeux est l'étudiant qui fait Psychologie à Paris XIII ! Avec Paris XIII, vous avez droit du rire aux larmes, du calme au stress, et enfin de la bonne humeur à la crise de nerfs. Mais laissez-moi vous conter la vie du nouvel étudiant moyen de Paris XIII.

Levé à 6H45 pour prendre son train de 7H35, le Nouvel Étudiant Moyen (que nous nommerons le "N.E.M") est ravi de pouvoir aller à la FAC pour retrouver amis, cours de Psycho et ambiance chérie. Tout du moins c'est ce que sa naïveté voudrait lui faire croire.

Être un N.E.M (autre que l'entrée chinoise), c'est avant tout être courageux, voire inconscient. Car s'imaginer qu'il peut prendre le train de 7H35 pour assister au cours de 8H30 revient à penser qu'il possède une bonne dose d'inconscience ! Et ce n'est pas Freud qui irait me dire le contraire !
Celui qui dit train de 7H35 direction PARIS-NORD, dit implicitement retard voire suppression du train ! Et oui ! Sinon ce ne serait pas drôle et sans cela, bon nombre de passagers n'auraient pas cette tronche d'enterrement lorsqu'ils prennent les transports en commun, soyons réaliste !
Si le N.E.M a de la chance, alors il peut effectivement arriver jusqu'à ERMONT-EAUBONNE sans trop de problèmes. Mais une fois arrivé à cette gare, rien n'est plus sûr !
Oui, ne vous fiez pas aux sirènes à la voix douce qui disent "Voie 2, train en direction de PARIS-NORD qui desservira toutes les gares du parcours", car en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, vous vous retrouvez rapidement à GRÉSILLON (coin paumé) plutôt qu'à ÉPINAY-VILLETANEUSE (coin recherché).
Un conseil pour choisir le bon train ? Chacun pour sa gueule ! Mettez-y du votre : courez, bousculez les gens, renseignez mal les vieilles personnes... Tous les coups bas sont permis ! C'est ainsi, et seulement ainsi que vous réussiriez à trouver une place dans votre train menant à bonne destination.


Mais celui qui dit train jusqu'à ÉPINAY-VILLETANEUSE, dit également bus jusqu'à PARIS XIII ! Ahhh les joies du bus...
Bousculade, transpiration, haleine de cheval... Les passagers des bus vous en feront voir de toutes les couleurs (je parle de votre teint de peau). Ne comptez sur personne pour vous laisser vous frayer un chemin. Plutôt crever que de leur demander de rétrécir leur "espace vital". Je ne parlerais pas de la ponctualité des bus qui s'avère être la même que les trains, à quelques exceptions prêt.


Ça y est ! Le N.E.M est enfin arrivé à bon port. Il se trouve enfin devant la FAC de Paris XIII. Mais est-ce que cela veut dire que sa journée sera exempt de malheurs ? Pas le moindre du monde !
Car oui. Ne vous avisez pas à louper ne serait-ce qu'un cours, vos "amis" préféreraient se couper un bras que de vous transmettre leur cours afin que vous rattrapiez votre retard. L'ambiance de la FAC, c'est avant tout la loi du plus fort et le principe de l'élimination. A la façon "maillon faible", toute grippe ou autre fièvre sera loin d'être fatale pour votre santé, mais le sera pour votre année scolaire.
Alors, bien sûr, vous aurez quelques moments de répits ou vous entendrez certains délires involontaires de certains profs du genre :
Mme H. : "Un objet en psychologie n'est pas concret comme une craie". (ainsi vont les rimes sans frimes).
Mme G. : "N'oublions pas que l'on a un inconscient". (paradoxal ?).
M. L. : "Avec W. Reich, c'est la fureur du concept". (jeu de mot(ard)).
Mais cela est sans compter... LES PARTIELS !


Les partiels... Examen crée par des sadiques pour des masochistes. Oui, le N.E.M est masochiste, sinon pourquoi réviserait-il tout son programme par matière et ce, la veille de l'examen ? Il sait depuis le début qu'il y aura droit, mais allez savoir pourquoi, il n'a jamais le temps de travailler ses cours :
N.E.M : "Je peux pas réviser... J'ai des exposés à terminer... Des fiches de lecture à faire... Des cours à synthétiser en fiches... J'ai trop de choses à faire..."
Anonyme : "Et là, que fais-tu ?"
N.E.M : "Bah, je travaille à Auchan... J'ai que 16H de cours alors autant en profiter pour gagner des tunes !"


Les pires sadiques dans la FAC ? Le secrétariat bien sûr ! Paris XIII, comme tant d'autres FAC, contient un secrétariat efficace qui travaille 7h par jour (de 9h30 à 16h30) :
=> 2h de pause-déjeuner. (de 11h30 à 13h30).
=> 1h de pause-café/pause-cigarette. (répartie en 4 pauses de 15min).
=> 1-2h de pause-lecture. (magazines culturels ? Ahahah...).
=> 1-2h de pause-jeu. (le célèbre solitaire sur ordinateur).
=> Et éventuellement un sourire aux étudiants venant s'informer, entre toutes leurs pauses.
Voici un exemple vous illustrant leur efficacité :
N.E.M : "Quand est-ce qu'on saura nos résultats de partiels ?"
Secrétariat : "Quand on les aura, vous le saurez..."
N.E.M : "Euh... Merci... Au fait j'aimerais changer de groupe de TD et..."
Secrétariat : "... On ne s'occupe pas de cela, parlez-en au professeur !"
N.E.M : "Euh... Entendu... Et... Au sujet de mon inscription, je souhaiterais..."
Secrétariat : "... Désolé, pause-déjeuner !"


Nous pourrions aussi nous étendre sur le principe de la bibliothèque :
N.E.M : "J'aimerais prolonger la date de ce livre que je n'ai pas pu finir de lire et..."
Mec chiant : "... Navré, vous devez le rendre..."
N.E.M : "Oui, mais c'est pour le reprendre, auquel cas je..."
Mec chiant : "... Navré, vous devez le rendre afin que d'autres personnes puissent l'emprunter..."
N.E.M : "Mais c'est idiot, je vais le reprendre dès qu'il va être reposé... Pourquoi ne pas directement supprimer cette étape pour..."
Mec chiant : "... Navré, vous devez le rendre..."
N.E.M : "Autant que je le garde dans ce cas !"
Mec chiant : "Je vous préviens, si vous le gardez plus longtemps que le délai inscrit sur la fiche, chaque jour de retard sera compté comme un jour d'interdiction d'emprunt..."
N.E.M : "Comme si vous me laissiez le choix..."


Et que penser de ces jeunes étudiants (J.E) qui harcèlent continuellement le N.E.M pressé pour lui parler de l'UNEF et autre association :
J.E : "S'il vous plaît, donnez-moi un instant pour vous parler de l'UNEF, je..."
N.E.M : "... Suis pressé, désolé..."
J.E : "Non, mais c'est pour s'inscrire il faut que..."
N.E.M : "... Je suis déjà inscris à l'UNEF, je dois..."
J.E : "... Alors justement, puisque vous êtes inscrit vous allez pouvoir répondre au sondage de 150 questions... Votre nom ?"
N.E.M : "..."

THE END

Bonus de fin : Et quand le N.E.M croit avoir tout vécu dans la FAC de Paris XIII, c'est qu'il a visiblement oublié qu'au retour l'attends la suite des mésaventures des bus et des trains...


- Francis -

# Posté le samedi 10 mars 2007 10:32

Modifié le lundi 24 novembre 2008 08:08